Pourtant le gouvernement s’est fixé comme objectif de réduire ce déficit à 8,9 milliards d’euros en 2006. Le climat national est donc à l’économie, et la population va devoir se contenter d’une prise en charge réduite pour certaines maladies, notamment pour la maladie veineuse... Car pour le gouvernement, l’un des moyens de réduire les dépenses de santé est de diminuer voire de supprimer le remboursement de certains médicaments. Et les veinotoniques font partie de la liste noire. Ils ont toutefois obtenu un sursis jusqu’en 2008 : entre janvier 2006 et janvier 2008, ils continueront à être remboursés à 15% par l’assurance maladie (contre 35% actuellement). Un délai qui, selon le ministre, permet de « laisser le temps aux différents acteurs de modifier leurs habitudes de prescriptions et de consommation de médicaments ».