Equilibre

Ce qu’il faut retenir

Elle passe d’abord par la correction des facteurs de risque, reconnus et quantifiés par les scores de risque.

Ensuite, l’intérêt se porte sur les méthodes biochimiques et physiques de prévention.

Sur le plan physique, la prévention est possible grâce à la contention veineuse qui s’est très sensiblement améliorée ces dernières années, ayant réussi à allier l’esthétique, le confort et l’efficacité grâce aux nouvelles fibres élastiques et aux progrès des techniques de tricotage informatisé (1).

La prévention biochimique met l’accent sur la lutte contre les radicaux libres grâce à l’alimentation anti-oxydante (riche en vitamines C et E, caroténoïdes, sélénium, zinc) et aux flavonoïdes contenus dans les médicaments phlébotoniques (diosmine, rutine, …).

La prévention physique passe également par le renforcement des muscles posturaux des membres inférieurs stimulant à la fois les muscles agonistes et antagonistes au cours d’exercices en résistance de large amplitude.

1 - Gardon-Mollard C., Ramelet A.A.
La contention médicale.
Editions Masson, 1999, Paris

L'équilibre entre le tonus de la paroi des veines et la pression veineuse peut être comparé à une balance.

Tout se passe comme si il existait un seuil à partir duquel le poids des facteurs qui augmentent la pression veineuse devenait tel que la veine ne pouvait plus compenser par une augmentation de son tonus veineux.

Bien évidemment, ce seuil est variable d'un individu à l'autre, dépendant de son hérédité et de son terrain.

Pour équilibrer la balance, un terrain fragilisé sera compensé par un phlébotrope.

II faudra ensuite agir sur les facteurs qui augmentent le tonus veineux, et diminuer les facteurs d'hyperpression.

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