Les insuffisants veiwneux s'expriment et donnent leurs idées : 188 déclarations de patients classées en 5 grands thèmes
"La santé n'est pas seulement l'absence de maladie ou d'infirmité
mais un état total de bien-être physique, mental ou social".
Une bonne qualité de vie se définit donc par un sentiment de bien-être, une intégration sociale satisfaisante et un bon état physique.
Aujourd'hui, les objectifs de la médecine consistent davantage à atténuer les conséquences de la maladie et à améliorer la qualité de vie qu'à obtenir des progrès en matière d'allongement de l'espérance de vie.
> Le Professeur Robert Launois
Agrégé des Facultés de Sciences Economiques, Docteur Es Sciences Economiques (Université Paris I), Professeur à l'Université Paris XIII, le Professeur Robert Launois dirige l'Institut de Recherche et d'Evaluation Médicale et Economique (IREME).
L'IREME est actuellement rattaché au Département de Santé Publique à la Faculté de Médecine Léonard de Vinci de Bobigny où Robert Launois est Professeur d'Economie de la Santé.
La fréquence très élevée de la maladie veineuse dans la population générale et son évolution insidieuse sur de nombreuses années conduisent paradoxalement à sous-estimer sa gravité.
Les symptômes de cette pathologie ne sont pas toujours associés aux signes objectifs tels que les varicosités, les veines dilatées, les ulcères variqueux.
Pour mesurer le retentissement de la maladie veineuse sur le vécu quotidien et la qualité de vie des patients, on a réalisé des entretiens.
Le guide d'entretien a été établi grâce aux articles scientifiques déjà publiés sur ce sujet et à des interviews avec quatre médecins spécialistes (angiologues, dermatologues et phlébologues) et trois médecins généralistes.
Identifier les plaintes physiques, psychologiques ou d'ordre social, ainsi que le sentiment global de mauvaise santé des patients.